L’ENLEVEMENT AU SÉRAIL

L’ENLEVEMENT AU SERAIL

       L’action de ce singspiel (qui fut le premier et le plus grand succès de Mozart en son temps) va chercher son inspiration du côté de l’Orient. La musique, les décors, les personnages y sont hauts en couleurs, excessifs, audacieux, ce qui aurait fait dire à l’Empereur Joseph II à l’issue de la première : «Trop de notes, mon cher Mozart.».
Comment rendre cette luxuriance, cet exotisme, ce «trop de», sans les moyens de l’opéra ? Tout d’abord, par une interprétation vivante et engagée des plus beaux airs de l’oeuvre par Bernard Bonhomme et Anne Zangoli. Ensuite, par un choix de mise en scène original : en effet, le comédien-dessinateur Yannick Barbe illustre en direct chaque partie musicale par une série d’images réalisées en sable sur une table lumineuse, et projetées en fond de scène.
On retrouvera donc ici (en modèle réduit, c’est le principe) cette osmose entre décors, musique et dramaturgie qui caractérise cet art complet qu’est l’opéra.

L’histoire :

Nous sommes au XVIIIe siècle, Constance, la bien-aimée de Belmonte, un noble espagnol, sa soubrette, Blonde, et Pedrillo, le fiancé de cette dernière, ont été enlevés par des pirates et vendus au pacha Selim. Belmonte part à la recherche de sa belle, bien décidé à la libérer du sérail de Selim, gardé par l’incorruptible Osmin.

Commence alors une aventure pimentée où se mêlent amour déçues et rencontres rocambolesques.

Musique, narration et dessins en direct
création : 2012
Anne Zangoli : hautbois
Bernard Bonhomme : clarinette
Yannick Barbe : jeu, dessins en direct, mise en scène
Musique : W.A. Mozart, réductions de 1799 et 1806, et arrangements de Anne Zangoli
Texte : Yannick Barbe, d’après le livrret original de Gottlieb Stefanie

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